Vous allez en Europe cet été?


On reprend le chemin des aéroports avec appréhension, avec hésitation. Pour moi, ce sera le 15 juillet départ pour la France direction le festival d’Avignon. Quels papiers? Quels tests? Les informations nous arrivent de partout, changeantes parfois incompréhensibles. J’ai donc proposé à notre député Roland Lescure d’intervenir, ce qu’il a fait par zoom le 29 juin dernier. Je l’ en remercie ainsi que notre délégué qui a répondu à nombres de questions en live. Ce que j’ai retenu:

Sur les voyages:

  • Pas de tests si on est entièrement vaccinés (Pfizer ou Moderna pour les US) donc en respectant le délai de 2 semaines après la deuxième dose ou de 4 semaines si une seule dose.
  • Pour les non vaccinés test PCR ou antigénique 72 heures avant le départ pour la France. 
  • Pour les enfants de moins de 11 ans: si parents vaccinés, pas besoin de test.
  • Pour les 11-18 ans, si pas de vaccin, test PCR négatif obligatoire.
  • Dans tous les cas, une déclaration sur l’honneur est obligatoire.

Le port du masque est obligatoire dans l’aéroport et dans l’avion.

Sur les attestations de tests/ vaccins:

Pour l’instant pas de QR code universel. Même si l’Europe vient d’adopter depuis aujourd’hui un certificat COVID numérique pour tous, nous les “Américains” sommes à la traine. Plusieurs solutions:

-Prendre RV en France avec un médecin en s’assurant auparavant qu’il acceptera de rentrer notre certification COVID sur l’application Tous Anti Covid. Pas simple mais sans doute efficace si on reste longtemps.

-Faire des tests PCR qui sont gratuits pour les Français (mais pas pour les étrangers), des test rapides qui sont payants.

-Dans tous les cas, télécharger TousAntiCovid en arrivant

Bref prendre son mal en patience..

Sur le travel ban:

La détresse des Français qui ne peuvent pas rentrer aux US ou au Canada est palpable. Demandes de visas repoussées , frontières fermées. (Il faut suivre les nouvelles du gouvernement US qui allonge les délais et reprend les dossiers en cours.)

Pour Roland Lescure, la pétition signée contre le travel ban et diffusée par les conseillers LREM aux US est une bonne chose. Cela a le mérite d’alerter. Faire pression, c’est ce que l’on peut faire. Le député a néanmoins rappelé l’ intervention d’Anthony Blinken sur Brut qui parle de semaines… Vraiment la patience est à l’épreuve.

Dans ce webinar, Roland Lescure a aussi parlé de son travail à l’Assemblée. A réécouter ici

Le député oeuvre pour que tous les conseillers des Français de l’Etranger travaillent ensemble, quelle que soit leur appartenance politique. Un premier zoom ouvert à tous a été organisé le 29 juin. La participation y était encore faible. Dommage car c’est nécessaire pour que notre travail soit connu et reconnu. D’autres rendez-vous seront proposés.

Je vous quitte pour aller saluer la petite statue de la Liberté qui arrive sur Ellis Island.. ce sera sans doute mon prochain post avec plus d’illustrations!

 

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Le métier d’élu: Premier conseil


Jeudi, s’est déroulé le premier conseil consulaire au consulat de New York avec les nouveaux élus et, pour moi, mon premier conseil!

Étaient donc présents : Gérard Epelbaum, Emeline Foster, Annie Michel, et Richard Ortoli ainsi que notre consul Jérémie Robert qui présidait le conseil pour la dernière fois et le consul adjoint Damien Laban. Pour la dernière fois… car la nouvelle loi prévoit que les Conseillers des Français de l’Étranger président le conseil et élisent désormais le président entre eux, ce qui était l’objet de ce premier conseil.

Sans réelle surprise, Gérard Epelbaum, qui a obtenu le plus de voix aux élections, et donc deux sièges au conseil qu’il partage avec Émeline Foster, a été élu président avec 3 voix. Il devait être élu à la majorité absolue. Si cette majorité n’avait pas été atteinte, il aurait fallu refaire un deuxième tour et, en dernier lieu, c’est le conseiller le plus âgé qui aurait eu le dernier mot. Avant le vote qui a eu lieu à bulletin secret, j’ai proposé une présidence tournante, un an chacun : nous sommes 5 et le mandat écourté pour cause d’élections reportées est de 5 ans. Ma proposition n’a pas été retenue. Il faudrait à chaque fois procéder à une nouvelle élection et M. Epelbaum a dit préférer s’en tenir à l’orthodoxie des textes. Étant en deuxième position lors du vote avec 885 voix contre 891 pour Gérard Epelbaum, dans ce schéma, je présiderai donc les deux dernières années du mandat. Le temps d’acquérir un peu plus de pratique du consul.

L’élection était l’essentiel de l’ordre du jour. Auparavant, le consul nous avait rappelé les devoirs de l’élu en insistant sur nos devoirs les Conseillers qui

– doivent exercer leurs fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité. 

– doivent poursuivre le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui leur soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.

Réitérant la distinction entre Conseillers et Personnel consulaire car les conseillers « ne doivent en aucun cas intervenir dans les échanges bilatéraux entre la France et leur pays de résidence, seule prérogative du personnel diplomatique accrédité localement. »  

L’élection a été suivie d’un vote sur une demande d’allocation pour enfant handicapé acceptée à la majorité absolue.

Pour les questions diverses, j’ai suggéré une permanence trimestrielle de chaque conseiller au consulat, demande entérinée par le consul. Je soumettrai des dates que je communiquerai sur les réseaux sociaux et dans une newsletter.

J’ai aussi informé de mon intention de faire passer un questionnaire sur le vote internet avec un désir que cette consultation soit étendue.

Enfin, le consul nous a rappelé l’organisation en cours d’un 14 juillet très culturel organisé avec le French Institute Alliance Française à Summer Stage Central Park, pour 1200 personnes avec un nombre de places limitées à saisir et gratuites pour les Français de la circonscription. On vous tiendra informés.

Après le conseil, nous avons eu le privilège d’un excellent déjeuner préparé par le chef Sébastien Baud. Heureusement pour ma ligne, le conseil ne siège en général que deux fois par an !  

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Bonjour à tous et à toutes


Je me réjouis de vous retrouver ici pour partager mon travail de Conseillère des Français de l’étranger. Elue le 29 mai dernier, en deuxième position avec 885 voix, je voudrais remercier une nouvelle fois tous les électeurs qui ont choisi de voter pour la liste Majorité Présidentielle que je portais.

Jeudi 22 juin aura lieu mon premier conseil consulaire, et je m’en ferai l’echo ici et dans une newsletter diffusée sur la LEC. On ne peut jamais trop communiquer!

Il y aura ici des rencontres que j’aimerais partager, des coups de coeur et des coups de blues, rien ne vous sera épargné.

Coup de blues: quand vont-il lever le travel ban?

Coup de coeur: la levée des droits de douane sur les vins français annoncée aujourd’hui par Emmanuel Macron sur twitter et relayée par notre député Roland Lescure qui aura sans doute fait le siège du ministre de l’économie, Bruno Le Maire.

Déjà au travail : aujourd’hui nous avons eu deux heures de formation organisées par les équipes de la République en Marche avec la participation des conseillers sortants pour nous préparer à notre travail à venir: sécurité, bourses scolaires, affaires sociales. Quel autre parti fait cela?

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Le Courage de ses ambitions


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Catherine Barba, Anne-Claire Legendre, Virgibnie Morgon et Magalie Laguerre-Wilkinson

« C’est bien d’être la première mais c’est surtout important qu’il y en ait une seconde » a dit la consule générale Anne-Claire Legendre évoquant sa place de première femme consul à New York lors d’un panel intitulé « Le courage de ses ambitions » destiné aux élèves de Secondes, vendredi dernier, dans l’auditorium du Lycée Français de New York. Cet événement était aussi l’occasion de rendre hommage à notre consule qui quittera son poste à l’été prochain. L’une des rares femmes du Quai d’Orsay,  Anne Claire se souvient:  lorsqu’elle est entrée aux Affaires Étrangères, il n’y avait que 10% de femmes. Quinze ans plus tard, il y en a 22%. Anne-Claire était entourée par d’autres femmes exceptionnelles : Catherine Barba, figure incontournable de l’économie digitale et nouveau visage du Shark Tank français sur M6 ; Virginie Morgon, Présidente d’Eurazeo, une société d’investissement qui gère 18 milliards d’euros; ou encore Magalie Laguerre-Wilkinson, coproductrice sur CBS pour 60 minutes qui était la modératrice.  Répondant à des questions préparées par les élèves, elles ont parlé librement de leurs parcours, de leurs choix, et des difficultés qu’elles ont dû parfois surmonter. « On me demande souvent si j’ai peur de gérer une entreprise aussi importante. La peur n’éloigne pas le danger ; elle crée le trouble. Il faut apprendre à la canaliser », a dit Virginie Morgon. Pour Catherine Barba, conjurer la peur, c’est se lancer dans l’action, créer des start-ups, participer à des forums, parler aux femmes. Et imaginaient-elles leur parcours lorsqu’elles étaient sur les bancs de l’école ou de l’université ?  « Pas du tout ! Je voulais être bibliothécaire dans une petite ville de province ! » a dit Anne-Claire faisant pouffer la salle à l’idée de cette élégante femme en stiletto, arpentant des rayons empoussiérés. Virginie, quant à elle, première de sa classe, ne s’est révélée qu’en prenant conscience de sa créativité qui, vendredi, l’a fait se lever devant les élèves pour leur dire « Speak up ! ». Toutes ont parlé de l’importance de faire passer vie personnelle et familiale avant toute chose. Magalie a évoqué avec émotion le premier anniversaire de sa fille manqué pour cause d’engagement professionnel. Les conseils aux jeunes élèves étaient nombreux : « La réussite, c’est toi, ce que tu aimes (…) car le plus grand courage,  c’est de se connaitre soi-même, » a dit Virginie, une philosophie de vie partagée par Anne-Claire qui suggérait même que le panel s’intitule « Le plaisir de l’ambition ». Catherine a insisté sur l’importance des mentors, ces belles rencontres qui nous aiguillent au fil du chemin. Ces conseils s’adressaient aussi aux garçons dans la salle auxquels Virginie a demandé de prendre conscience du collectif, du tous ensemble.  

Organisé, à la veille de la Journée internationale des femmes du 8 mars, cette rencontre au sommet donnait envie de sonner la charge au clairon : just do it

 

 

 

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Né quelque part


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Panel on African Literature at AFREECulturelintroduced by Meryanne Loom Martin at Jnane Tamsna

Interrogée par Augustin Trapenard dans l’émission Boomerang sur France Inter, il y a quelques semaines, la chanteuse allemande et nigérienne, Ayo, que j’ai eu la chance de recevoir au Centre Culturel du Lycée Français de New York, disait : « Je n’ai pas de chez moi, mais je suis chez moi un peu partout. Ma maison est intérieure. » Sa maison, c’est aussi sa famille, et il suffisait de la voir avec ses enfants pour comprendre que cette intimité naturelle était son domicile fixe. Où sommes-nous chez nous ?  A quel pays, quel lieu appartenons-nous, nous qui sommes expatriés ou immigrés, vocabulaire changeant suivant la couleur de notre peau, comme le soulignait avec justesse l’écrivaine Chika Unigwe, elle aussi binationale nigérienne et hollandaise, et co-animatrice des journées AFREEculture organisées en marge de la foire d’art contemporain 1-54, à Jnane Tamsna, Marrakech ? C’est une question fondamentale et récurrente lorsque l’on fait le choix de quitter son pays natal, d’autant plus troublante lorsque cet exil est dicté par la politique. Pour moi, quitter la France, m’installer aux Etats-Unis, devenir américaine, le cœur tantôt ici tantôt là, est une décision de la première heure – partir en Amérique étudier le journalisme que l’on appelait avec respect l’investigative reporting, départ corroboré par les circonstances de la vie puisque par la suite j’y ai suivi mon mari, et mes enfants sont ainsi devenus bi-nationaux. Je me souviens de ces premiers voyages transatlantiques douloureux prenant conscience que le pays que je quittais me manquait déjà, et qu’il me serait désormais impossible de vivre sans l’un ou sans l’autre, qu’il me faudrait deux passeports pour être une. Where is HOME ? Ce mot étroit de quatre lettres et deux syllabes, qui tient sur un tapis de bienvenu, terme intraduisible, immortalisé par Spielberg dans E.T., était le sujet de la discussion passionnante menée entre écrivains africains dans le cadre d’ AFREE Culture.«  La vie est un pèlerinage. C’est ce que je ressens quand l’avion décolle. « Home » c’est pour moi le lounge impersonnel des aéroports, surtout celui de Naïrobi » a dit pour sa part l’écrivaine kenyane Yvonne Adhiambo Owuor, auteur de la Mer des Libellules (2019), qui nous invite à regarder la terre de la mer pour faire de l’océan fluide et insaisissable notre vrai domicile. Il y a ceux qui, sûrs de leur territoire, le défendent becs et ongles, dont on peut questionner la légitimité.  Etre né quelque part chantait Maxime le Forestier en1988. Ce quelque part « n’est-il pas plutôt intérieur ? » a demandé la journaliste et spécialiste de littérature africaine, Violaine Binet, faisant écho sans le savoir, aux propos d’Ayo. N’y aurait-il que des moments de reconnaissance comme le souligne Yvonne, en d’autres termes, pas de définition commune de l’appartenance mais des compréhensions individuelles ? Pourtant les lois nous obligent à définir notre territorialité : Où payons-nous nos impôts, ouvrons-nous nos comptes en banques, et exerçons-nous notre droit de vote, si droit il y a ? Cette question ouverte et riche du HOME, à peine formulée semble obsolète, car la nouvelle génération, connectée avec le monde depuis l’enfance, et ignorante des frontières historiques voire de l’histoire, ne se la posera sans doute pas.

 

 

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Eloge du temps long 


Philippe Lançon, auteur du livre Le Lambeau, victime de l’attentat de Charlie Hebdo, n’aime pas les médias sociaux. Au risque de lui déplaire, je partagerai ce blog post sur facebook, linkedIn ou twitter, car on écrit pour être lu, c’est un fait. Et sans un allié comme Gallimard, il faut faire un certain tapage promotionnel pour alerter les lecteurs. C’est ce tapage que Philippe Lançon, en visite à New York avec des conférences à Albertine et NYU  notamment,  n’aime pas: alertes sonores des messages reçus sur telegram ou sur facebook qui nous détournent du moment présent, mais aussi et surtout cacophonie intérieure qui nous éloigne de nous-mêmes. Il suffit de lire Le Lambeau pour comprendre. Ayant passé des mois à l’hôpital pour y subir sept opérations sur ses maxillaires arrachées par une bombe, l’auteur a eu l’expérience de cet autre temps, ce temps long qui oblige à être face à soi-même. Il y a chez lui un retrait perceptible que l’on ressent l’espace d’une rencontre. On se dit qu’il a, présente à l’esprit, en filigrane, cette vie volée entre quatre murs blancs dont son livre nous livre un compte rendu au plus proche, nous permettant d’imaginer cette expérience hospitalière dont nous, les bien portants, sommes exclus. 

Retrouver le silence intérieur, éteindre le portable, l’ordinateur, l’Ipad, faire une pause pour taire le vacarme… l’écrivain Ian McEwan, écouté dans Boomerang (France Inter), ne dit pas autre chose “ Il faut se réapproprier la solitude”. “Il faut savoir retrouver un espace mental qui est le nôtre uniquement” . Il évoque un “état de stupeur volontaire” qui pourrait sauver l’humanité, et conseille une retraite d’une heure par jour face à soi-même. Pas facile dans ce monde où s’entrechoquent les cris de colère de l’Impeachment ou des incendies en Australie, les cris d’effroi devant les  génocides (malheureusement en sourdine), les cris de panique qui montent en puissance face au virus. Plus près de chez moi, il y a le bruissement de la campagne pour les élections consulaires du 16 mai prochain dans laquelle je me lance avec passion, mais qui oblige, c’est évident, à monter le volume sonore des messageries instantanées et des retours d’opinion. On ne s’entend plus!

Merci à Philippe Lançon pour cette remise en perspective de l’espace temps; merci à Ian Mc Ewan pour ce conseil judicieux. Et si les écrivains, grâce à ce temps long de la lecture qu’ils nous offrent, étaient seuls capables de sauver le monde? 

 

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Prôner le dialogue


Cette semaine… Le discours du Président Emmanuel Macron à l’occasion de la commémoration du 75ème anniversaire de la Libération du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau a été pour moi un de ces rares moments – de plus en plus rares – où le vacarme de la vie, des médias sociaux, est assourdi, où l’ouïe se fait plus fine en résonance avec le coeur pour s’approprier le sens des mots. Pour moi, il ya dans ce discours tout ce qui est important : le rappel de l’histoire “ l’impensable, l’innommable, l’inacceptable”, pour ne jamais oublier; l’exemple de la solidarité des nations faisant front pour éradiquer le mal; la résilience de l’Europe bâtie sur la force du couple franco-allemand; et surtout la valeur de l’éducation “où il y a les antidotes contre les haines”.“ Face à ce nouvel antisémitisme, il ne faut rien lâcher” . Il faut dire. Sur facebook, mon ami belge Frédéric Patto du Lycée Français de San Francisco a rendu hommage à ses arrières-grands-parents morts à Auschwitz en 1942. Merci Frédric d’avoir partagé cela avec nous. Dire pour savoir. “Il nous faut éduquer” martèle le Président. Troisième femme rabbin de France, Delphine Horvilleur en couverture du Elle français, cette semaine, ne dit rien d’autre. Elle qui étudie à longueur de journée les textes pour mieux comprendre, faire comprendre, se dit du côté de Camus pour “rejoindre le parti des gens qui ne sont pas sûrs d’avoir raison”. Elle nous incite à conclure “des alliances fiables”. “C’est-à-dire chérir le dialogue avec tous ceux qui nous rappellent que ce qui nous rapproche est beaucoup plus grand que ce qui nous sépare.” évoquant par là son dialogue avec l’islamologue Rachid Benzine que nous aurons la chance d’accueillir au Lycée Francais de New York le 11 février prochain.  Emmanuel Macron dans son discours a rappelé l’oeuvre de réconciliation du Président Chirac qui a reconnu les Justes. Ici, à New York, notre consule Anne-Claire Legendre a programmé cette magnifiques série sur “France and Judaism: 2,000 years of Intertwined History,” et invitera en juin nulle autre que Delphine Horvilleur. Tout n’est pas parfait mais ce sont ces voix qui doivent prévaloir, me semble-t-il, et ce sont celles dont je veux me faire l’écho. C’est pour cela aussi que je suis engagée dans la République en Marche aux côtés de Roland Lescure, un mouvement politique qui incite au débat, au dialogue citoyen, et, pour cela aussi, que je me présente comme Représentante des Français de l’Etranger aux élections consulaires du 16 mai prochain.

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Bravo Angelique!


Dear Angelique… I have only great things to write on this wonderful friend, outstanding artist, brave woman defending other women, devoted wife and mother and excellent cook! It is going to be a very boring post. Better read her biography or listen to her. Bravo Angelique! 

http://www.nytimes.com/2014/01/19/arts/music/angelique-kidjo-has-never-left-africa-behind.html?_r=0

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Wishing My Fellow Frenchmen, Happiness and Laughter for 2014


http://www.economist.com/news/christmas-specials/21591749-bleak-chic

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The Top 10 Jazz Albums of 2013


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